( 20 août, 2013 )

LUNDI 05 AOUT

LUNDI 05 AOUT cimg4546-300x225

On retrouve le GR après le pont de térenez, et on monte. On ne s’arrête pas de monter. On passe à travers la forêt, le vent fait tomber des brindilles sur nos têtes. On se faufile sur un chemin très difficile, avec des petites crevasses (certaines font bien 50cm de profondeur tout de même). Corentin guide le chariot à l’arrière pour qu’il ne bascule pas. Un héro, aujourd’hui le petit bonhomme ! Enfin le Menez Hom . Les nuages défilent à toute vitesse au dessus. On monte toujours et soudain : Des escaliers ! Impossible de continuer avec notre petit « âne ». On le dépose là. Corentin compte 83 marches. Là haut, on parle à la Bretagne. Et on redescend. On se perd à travers les hautes herbes, on entend rire les korrigans. Par le plus grand des hasards, on retrouve la route qui nous conduit à Sainte Marie du Menez Hom.

On s’arrête au gite du Run Vraz. On y est merveilleusement accueilli. Le couple qui gère ce lieu est adorable.

On a sonné les cloches de la chapelle !

( 20 août, 2013 )

ESCALE CHEZ « PAPI » ALAIN

ESCALE CHEZ

J’en profite pour laver notre linge « toxique ». Corentin a regardé Harry Potter et le Prisonnier d’Azkaban, il a fini le livre hier soir.

Papi Alain nous prépare de bons petits plats. La confiture de fraise…Gast ! Quel régal !!!

On a vu un spectacle de magie mentale, dans le bois de Keroumen, très impressionnant…

Papi Alain nous a emmené en balade, des statues, une église sans clocher, des galets carrés, la rade de Brest, des rivières qui chantent…

( 3 août, 2013 )

vendredi 2 août

On se lève vers 7h00. Je décolle les limaces géantes de la tente (difficile, avant le petit déj’…). Et on quitte la forêt pour Le Faou. On y arrive à midi. Un bus part pour Brest, on saute dedans. A la gare routière, papi Alain vient nous chercher pour le Relecq Kerhuon. Je n’ai jamais autant apprécié une douche !!!!

( 3 août, 2013 )

jeudi 1er août

Enfin la pluie cesse. Le ciel est toujours gris et nous sommes toujours seuls face à l’immensité. On s’enfonce dans la forêt, jusqu’à la maison forestière de la roche noire, sur le chemin du cranou. Le garde forestier, que j’avais contacté, passe voir si tout va bien pour nous. Corentin a joué ici tout l’après-midi (un bâton est devenu un cheval nommé pon’ pon’). Les buses tournent au dessus de nos têtes. On ramasse des pommes de pins.jeudi 1er août cimg4484-300x225

( 3 août, 2013 )

mercredi 31 juillet

La pluie, toujours. On est passé sous l’allée couverte du Maugou Bihan, « eh, maman, c’est ma maison ici, d’accord ? »

On a discuté avec un vieux monsieur :  » La Bretagne à pied, gast ! bon voyage, faites attention à l’Ankou ! »… et quelques instants plus tard, sur un sommet, l’Ankou, on l’a vu !

On arrive tout de même sain et sauf au parc du Menez-Meur qu’on visite. On a vu des daims, des vaches bizarres, des moutons, des cochons… cet été l’enclos des loups n’est pas accessible au public.

On s’installe derrière le parking et dans la soirée, on a tout de même eu la chance d’entendre un loup chanter.mercredi 31 juillet cimg4452-300x225

( 3 août, 2013 )

mardi 30 juillet

Le vent a soufflé toute la nuit, ce matin la pluie tombe presque horizontalement. Nous avons les Monts d’Arrée pour nous seuls ! On chante à tue-tête. 8 km en 2h30. Les pins sentent bons. La côte pour arriver à Commana était un peu raide, mais on finit toujours par y arriver. On passe l’après-midi au café des brumes, on joue au baby-foot. On dort derrière la mairie, juste à côté de cette impressionnante église dont le son des cloches fait vibrer la tente. Ici, on commence à avoir l’impression d’être sur des terres magiques, une ancienne magie. mardi 30 juillet cimg4447-300x225

( 3 août, 2013 )

lundi 29 juillet

On déjeune avec Maryse et Guy. Au moment de partir, Fût d’chêne et le chat gris nous accompagnent. La chienne nous devance et se poste dans les virages : s’il y a une voiture, elle se dirige sur le côté, sinon, elle nous attend. Après le premier kilomètre, on a essayé de lui faire faire demi-tour, elle ne veut rien savoir, elle nous escorte. Le chat, fatigué, abandonne après une bonne heure de marche. A Plounéour-Menez, on explique à la première dame que nous croisons qu’on aimerait bien que cette chienne puisse rentrer chez elle. Par chance, elle connait ses maitres et va les appeler pour qu’ils viennent la rechercher !

Mamie Lucette et papi Dominique sont en vacances pas très loin d’ici, ce midi, on a de la visite !

On s’installe sur le stade, la vue est magnifique et le soleil se montre enfin (le linge va pouvoir sécher !)lundi 29 juillet cimg4426-300x225

( 3 août, 2013 )

dimanche 28 juillet

La pluie ne cesse pas. J’ai très peu dormi. On chante sur la route pour se donner du courage. On passe devant l’abbaye du Relecq. En arrivant à la Chaussée, on trouve un chat gris, seul être vivant rencontré aujourd’hui. Alors je lui demande s’il sait où nous pourrions passer la nuit; le chat se dirige vers une maison, on le suit. Maryse et Guy qui vivent ici nous accueillent dans leur jardin. Nous faisons la connaissance de Fût d’chêne, la chienne aux yeux jaunes. dimanche 28 juillet cimg4407-300x225

( 3 août, 2013 )

samedi 27 juillet

10 km de montées et de descentes. La pluie commence à tomber. On arrive trempé au Cloître-saint-Thégonnec. C’est ici que le dernier loup breton a été abattu en 1884. On se met à l’abri dans l’épicerie-boulangerie-bar du village. On monte la tente sous l’eau, dans le « champs des roulottes ». On visite le musée du loup, on salue les géants du Cragou. « Bon, on va pouvoir dessiner, lire, manger des bonbons mais pas trop à cause des caries… profiter de la vie, quoi ! » La pluie ne cesse que le temps de faire cuire des pâtes.

( 30 juillet, 2013 )

VENDREDI 26 juillet

VENDREDI 26 juillet cimg4382-300x225

 

Corentin compte les 142 marches qui montent à Brélévenez .

Erwann nous emmène en voiture jusqu’à Morlaix. De là, on suit une très belle voie verte sur environ 5km. Et avant d’arriver à Plourin-lés-Morlaix, il y a une montée qui m’a bien coupée les jambes. Il nous a fallut une bonne demi-heure pour retrouver du plat. Et j’ai fait un gros ravitaillement à Lannion avant de nous aventurer dans les monts d’Arrée. C’est lourd à tirer.

Quand on arrive sur le stade, on découvre un petit espace à l’ombre des pins où on plante la tente. Des voisins nous indique où se trouve leur maison : «si vous avez besoin de quoi que se soit, n’hésitez pas. »

 Ma scoliose s’accentue. Je ne compte plus les bleus, les écorchures, les piqures d’insectes ou d’orties… même pas mal !

Corentin s’endort bien vite après avoir joué sur le skatepark. Il est tout noir, il a fait des glissades sur les rampes !

Et il ronchonne dans son sommeil : « Tonton Erwann, je veux rester à Lannion, c’était trop bien…ZZZ »  

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